Back in the future ... again!
Allez, un petit coup de nostalgie (comme le dit l'illustration).Retour au meilleur (enfin...) des années 80. Quatre souvenirs impérissables (mais pas frais pour autant) retrouvés dans le nouvel INA qu'est TuTube.
Pour commencer, la B.O. d'un film datant de 1984 que sans doute peu d'entre vous aurons vu. Un truc qui s'appelait Electric Dreams et dont on peut résumer le pitch ainsi: Un ordinateur high-tech (2Ko de ram) tombe amoureux de la voisine de son propriétaire qui est tout aussi amoureux de la belle. Ca finit en guerre électronique: un must. Regardez bien le matos dans le film: des ordis comme ça on en fait plus! Et aussi, notez que le chanteur et le réalisateur ont tenté un effet spécial inédit: les paroles de la chanson passent dans un panneau électronique de supermarché. Sauf que c'est pas très synchrone.
Phil Oakley: Electric Dreams.
Ensuite passons à un tube de Mike Oldfield, le monsieur de la musique de l'Exorciste, ce truc qui vous a traumatisé pendant toute votre adolescence. Le clip de cette chanson est tout aussi traumatisant: attention chanteuse à chapeau annoncé. Visiblement le réal a eu une promo sur les filtres. Quant à la maison c'est mémé Jaqueline qui leur a prêté, ça allège le budget. Tiens si on faisait sauter le budget déco aussi? Et on met pas de chauffage, un feu de cheminée suffira. Pis pour remercier mémé elle jouera dans le clip: elle fera la vieille chouette en début de clip.
Bref, un clip au rabais.
Autre énoooooorme tube des années 80, Self control, Laura Branigan.
Du self control il en faut pour ne pas se marrer pendant le clip.
Les fans de Nip/Tuck remarqueront sans doute que le monsieur qui fait des gâteries à la Laura ressemble étrangement au serial killer de la série, masque inclus.
En tout cas le monsieur il l'a particulièrement travaillée la Branigan parce que quand il part (par la fenêtre...) il laisse un sacré bordel!
Pour finir: un clip au sommet du kitsh, par le roi incontesté en la matière: j'ai nommé Freddiiiiiiiie Mercury et son titre Barcelona, interprété en duo avec la diva Montserrat Cabelle.
La kitsh est ici omniprésent. Ca en devient même agaçant, et pourtant je l'aime bien le Freddie. Mais le veau qui s'égosille à côté m'exaspère. On dirait la mère spirituelle de la Mariah. Quand je la vois se tortiller et minauder, j'en suis à rêver que les Japonais obtiennent gain de cause sur l'extension de la chasse à la baleine.
Et la déco... non pas déco, c'est pas le terme. Parce que si y'a un décorateur derrière ça je veux bien moi aussi installer trois ou quatre barbecues dans mon salon pour faire ésotérique. D'ailleurs je pense que, pris dans les effluves de zip d'allumage, le "décorateur" a eu un flash et s'est dit: tiens! si on mettait un néon plutôt qu'une baguette dans les mains du chef d'orchestre. Ca serait top!
Quand un décorateur dit: ça serait top, rayez la mention de la liste. Parce que là, le chef d'orchestre (qui devait être conducteur de tram peu de temps avant le tournage) ressemble au Jedi qui tente de tuer un soldat de l'Empire en le flashant à mort. Tzzzou Tzzzzou...
Je pense que je vous ai bien donné envie là non?
Alors c'est parti: Barcelonaaaaaaaaaaaaaaaa.
On vivait une époque formidable.
Libellés : Musique
1 Commentaires:
le meilleur des années 80 c'est Sim et Topaloff (???) dans "où est ma chemise grise ?" parodie d'une des chansons de Grease !
:-)
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