18-01-08
J.J. Abrahams. Le roi du nouveau marketing.
Après avoir réinventé les règles de la série TV (Alias, Lost...) le monsieur vient pour la deuxième fois au cinéma (après le Mission Impossible III, pas mauvais si ce n'est Tom Scientocruise).
Et il sait créer le buzz. Il poste un teaser sans trop d'explications. "Moui, c'est ptêt un projet à moi ça...". Laisse ici ou là des sites internet sibyllins (même principe que pour Lost). Et ça marche. On mord à l'hameçon.
Voici donc 5 minutes du (début?) du film Cloverfield.
Le principe est simple. Une soirée, un gars avec son caméscope qui filme les au-revoirs d'un pote et vlà ti pas qu'un monstre (?) dégoupille la statue de la Liberté. Tadam! Grosse trouillade.
Le concept est génial. C'est la société de l'info citoyenne. La technologie aujourd'hui nous permet de filmer, photographier, enregistrer partout (GSM, camescope, iPod...). Tout le monde est un reporter potentiel. Le déclic s'est fait lors d'un certain 11 septembre de sinistre mémoire. Des milliers de photos, de films amateurs et autant de témoignages.
Comme par hasard, J.J. situe son action à New York. Les minutes que vous venez de voir sont éloquentes. Ce film n'est pas un film de monstre. Ce n'est pas Godzilla. C'est LE film fantasmé sur le 11/09. (la séquence dans la boutique rappelle la séquence des frères Nadet).
Trop fort le gars.
Juste une retenue: comme Lost, comme avant cela Alias et comme M:I:3, J.J. ne sait pas clôturer une histoire. De plus, comme beaucoup de films avec autant de trépignements d'impatience, la surprise n'est généralement pas à la hauteur de l'attente.
Knock on wood.
J'aimerai bien savoir buzzer de la sorte.
Après avoir réinventé les règles de la série TV (Alias, Lost...) le monsieur vient pour la deuxième fois au cinéma (après le Mission Impossible III, pas mauvais si ce n'est Tom Scientocruise).
Et il sait créer le buzz. Il poste un teaser sans trop d'explications. "Moui, c'est ptêt un projet à moi ça...". Laisse ici ou là des sites internet sibyllins (même principe que pour Lost). Et ça marche. On mord à l'hameçon.
Voici donc 5 minutes du (début?) du film Cloverfield.
Le principe est simple. Une soirée, un gars avec son caméscope qui filme les au-revoirs d'un pote et vlà ti pas qu'un monstre (?) dégoupille la statue de la Liberté. Tadam! Grosse trouillade.
Le concept est génial. C'est la société de l'info citoyenne. La technologie aujourd'hui nous permet de filmer, photographier, enregistrer partout (GSM, camescope, iPod...). Tout le monde est un reporter potentiel. Le déclic s'est fait lors d'un certain 11 septembre de sinistre mémoire. Des milliers de photos, de films amateurs et autant de témoignages.
Comme par hasard, J.J. situe son action à New York. Les minutes que vous venez de voir sont éloquentes. Ce film n'est pas un film de monstre. Ce n'est pas Godzilla. C'est LE film fantasmé sur le 11/09. (la séquence dans la boutique rappelle la séquence des frères Nadet).
Trop fort le gars.
Juste une retenue: comme Lost, comme avant cela Alias et comme M:I:3, J.J. ne sait pas clôturer une histoire. De plus, comme beaucoup de films avec autant de trépignements d'impatience, la surprise n'est généralement pas à la hauteur de l'attente.
Knock on wood.
J'aimerai bien savoir buzzer de la sorte.
1 Commentaires:
Lost j'ai tenu une saison ... le premier épisode de la 2 ème, j'ai arrêté ... nous menait trop en bateau le pépère ! y aura-t-il jamais l'explication de l'ours blanc ou du monstre des premiers épisodes ?
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